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Astuces28 août 2026 · 10 min de lecture

Dimension story Instagram : la taille exacte et les zones à ne pas couvrir

Dimension story Instagram : la taille exacte et les zones à ne pas couvrir

Vous exportez une vidéo, vous la publiez en story, et le résultat vous surprend. Le titre passe derrière votre nom de compte. La phrase du bas est mangée par la barre de réponse. Les bords de l'image ont disparu. La dimension d'une story Instagram n'a pourtant rien de mystérieux : elle tient en deux nombres. Le problème vient de ce que ces deux nombres ne disent pas, c'est à dire la surface réellement visible, qui est plus petite que le cadre.

Une story se prépare en 1080 x 1920 pixels, soit un rapport 9:16. Cette valeur règle la question de l'export, pas celle du placement, et c'est le placement qui décide en pratique de ce que votre audience lit. Cette fiche donne les deux : les valeurs exactes à respecter, et les marges à laisser libres. Si vous publiez sur plusieurs réseaux, notre tableau des formats vidéo par plateforme reprend les mêmes repères pour le reste de vos publications.

La réponse en une phrase

Une story Instagram se prépare en 1080 x 1920 pixels, rapport 9:16, en MP4 ou en MOV pour la vidéo. Gardez environ 250 pixels libres en haut et 250 pixels en bas, sans texte ni logo : c'est l'espace que l'application occupe avec son propre habillage. Il vous reste une zone sûre d'environ 1080 x 1420 pixels, et tout ce qui compte doit tenir dedans.

Fiche technique d'une story Instagram : dimensions 1080 x 1920 pixels, rapport 9:16, résolution minimale, formats de fichier et durée d'un segment
Six valeurs suffisent à préparer un export propre pour les stories.

1080 x 1920 pixels : d'où vient ce chiffre

Le rapport 9:16 vaut 0,5625 : l'image est presque deux fois plus haute que large. C'est la proportion d'un écran de téléphone tenu à la verticale, et une story l'occupe entièrement, sans bandeau ni barre de navigation. D'après le guide des formats publicitaires de Meta, la taille recommandée pour une story est de 1080 x 1920 pixels, avec une résolution minimale de 500 x 889 pixels. En dessous de ce plancher, le fichier passe encore, mais l'agrandissement se voit immédiatement sur les contours et sur le texte.

Faut-il viser plus haut que 1080 pixels de large ? Non. Instagram réencode tout ce que vous envoyez, pour servir la même story à des connexions très différentes. Un export en 4K ne survit pas à cette compression, il allonge seulement le téléversement. Le réglage qui paie est ailleurs : exportez exactement à 1080 x 1920, en une seule passe, sans repasser par une application intermédiaire qui recompresserait le fichier une deuxième fois.

Les zones que l'application recouvre

Le cadre fait 1920 pixels de haut, mais l'application y pose sa propre interface. En haut viennent les barres de progression, la photo de profil, le nom du compte et l'heure de publication. En bas s'installent la barre de réponse, le bouton de partage, et souvent la mention du son ou un sticker de lien. Ces éléments ne se déplacent pas, et leur hauteur varie légèrement selon le modèle de téléphone et la version de l'application.

Anatomie d'une story Instagram : zone sûre centrale de 1080 x 1420 pixels entre deux marges de 250 pixels occupées par l'interface
Le cadre fait 1920 pixels de haut, la surface utile beaucoup moins.

Meta donne un repère chiffré dans ses recommandations créatives pour les stories : gardez environ 14 % de la hauteur libre de texte et de logo en haut comme en bas, soit à peu près 250 pixels de chaque côté sur un fichier de 1920 pixels. Nous appliquons une règle un peu plus prudente sur nos gabarits maison, 250 pixels en haut et 320 pixels en bas, parce qu'un sticker de lien ou un sondage descend plus bas que la simple barre de réponse.

La bande centrale, votre vrai cadre de travail

Retirez ces marges et il reste une zone sûre d'environ 1080 x 1420 pixels. C'est votre format de travail réel. Tout ce qui doit être lu, compris ou cliqué s'y place, le reste ne sert que de décor. Cinq règles suffisent à tenir ce gabarit sans y penser à chaque publication.

  • Le titre se pose dans le tiers supérieur de la zone sûre, jamais collé au bord haut du cadre.
  • L'appel à l'action reste au dessus de la marge basse, avec une flèche qui pointe vers le sticker plutôt qu'un texte posé dessus.
  • Les visages et les produits se centrent : c'est la partie de l'image qui survit à toutes les tailles d'écran.
  • Les côtés méritent aussi une marge, environ 60 pixels, sinon le texte donne l'impression de tomber du cadre.
  • Les sous-titres se calent juste au dessus de la marge basse, jamais au milieu de l'image.

Ce qui arrive à une vidéo publiée au mauvais rapport

Instagram accepte les vidéos qui ne sont pas en 9:16, mais il ne les recadre pas intelligemment à votre place. Une vidéo 16:9 se retrouve posée au milieu de l'écran, entourée d'un fond uni ou flouté, et n'occupe plus qu'une fraction de la hauteur. Une vidéo 4:5 s'en sort mieux, avec deux bandes plus discrètes. Dans les deux cas, votre message perd de la surface au moment précis où l'attention est la plus courte.

Trois façons de passer d'une vidéo 16:9 à une story verticale 9:16 : recadrage centré, cadre avec bandes, production native en vertical
Le recadrage coupe, le cadre rétrécit, la production verticale ne perd rien.

Trois routes mènent au 9:16 et elles ne se valent pas. Le recadrage centré conserve la définition mais sacrifie les côtés, ce qui est fatal quand votre produit ou votre texte y vit. Le placement dans un cadre vertical conserve tout, au prix d'une image réduite à un tiers de l'écran. La production directe en vertical évite les deux compromis, à condition d'y penser avant de générer ou de filmer, pas au moment de publier.

Une taille par surface : la story n'est pas le fil

Publier le même fichier partout est tentant, et c'est là que les erreurs de cadrage se multiplient. La story couvre l'écran en 9:16. Le fil accepte le vertical jusqu'au 4:5, plus haut que large mais moins étiré. Les Reels reprennent le 9:16, avec leurs propres surcharges sur le côté droit et sous la légende. Chaque surface a sa fiche, et mieux vaut les traiter séparément qu'espérer une taille universelle. Pour l'image fixe qui accompagne une vidéo YouTube, la logique est identique mais les valeurs changent du tout au tout, comme le détaille notre fiche des dimensions d'une miniature YouTube.

Durée, fichier et qualité d'image

Une story vidéo se publie par segments. Le centre d'aide d'Instagram indique qu'un segment atteint 60 secondes, et qu'au delà la vidéo est découpée en plusieurs stories qui s'enchaînent. Cette limite a déjà bougé plusieurs fois depuis le lancement du format, donc vérifiez ce que l'application affiche avant une publication importante. Dans tous les cas, une story qui dépasse une quinzaine de secondes gagne à être pensée comme une suite d'écrans, avec une idée par segment.

Côté fichier, le guide des formats de Meta recommande le MP4 ou le MOV, avec l'image en H.264 et le son en AAC. Trente images par seconde suffisent largement pour une story. Un export unique, sans passage par une application de compression, garde le texte net : chaque réencodage supplémentaire abîme d'abord les contours des lettres, c'est à dire exactement ce que votre lecteur doit déchiffrer en une seconde.

Le texte d'une story : gros, court, contrasté

Une story se regarde à bout de bras, souvent en marchant, très souvent sans le son. La taille de police qui fonctionne est plus grande que celle qu'on imagine devant un écran d'ordinateur. Sur nos gabarits, nous ne descendons pas sous 50 pixels de hauteur de caractère pour une phrase importante, sur un fichier de 1080 pixels de large. Un fond semi opaque derrière le texte règle la plupart des problèmes de lisibilité quand l'image est claire ou chargée.

Le choix de la police compte autant que sa taille, et les règles rejoignent celles du sous-titrage : graisse marquée, dessin sobre, contraste franc. Nous les avons détaillées dans notre comparatif des polices lisibles à l'écran. Si votre story contient une voix, ajoutez des sous-titres : les réglages qui fonctionnent en vertical sont ceux décrits pour les sous-titres d'un Reels Instagram.

Produire en 9:16 dès le départ plutôt que recadrer après

Le meilleur moyen de respecter une zone sûre est de travailler dedans, pas de la découvrir à l'export. Dans l'éditeur vidéo en ligne d'EasyVids, un sélecteur de format place la scène en 9:16, soit 1080 x 1920 pixels, en un clic. Un repère de grille se superpose à l'aperçu pour contrôler vos marges. Vous posez vos textes et vos sous-titres directement sur le cadre vertical, puis vous exportez en MP4 sans passer par un recadrage de rattrapage.

Pour une story générée entièrement par IA, le format se choisit lui aussi avant la première image : sélectionner le 9:16 fait produire les visuels en vertical, donc sans recoupe ni perte. Le principe vaut quel que soit l'outil que vous utilisez, et il tient en une ligne : le format se décide au début de la chaîne, jamais à la fin. Le détail des formules et de l'essai gratuit est sur la page des tarifs.

Sept erreurs qui gâchent une story pourtant bien cadrée

Ces erreurs reviennent en boucle sur les comptes qui publient beaucoup, et elles se corrigent toutes en moins d'une minute.

  • Publier une capture d'écran d'ordinateur telle quelle : elle arrive en 16:9 et se noie au milieu du cadre.
  • Poser le logo en haut à gauche, exactement là où l'application place la photo de profil.
  • Écrire l'adresse de son site dans les 250 derniers pixels du bas, sous la barre de réponse.
  • Coller un texte long en petits caractères : personne ne lit plus de deux lignes en une seconde.
  • Recadrer une vidéo horizontale au centre alors que le sujet est sur un côté.
  • Oublier les sous-titres, alors qu'une large part des stories se regarde sans le son.
  • Réexporter le fichier trois fois de suite : la compression finit par ronger les contours du texte.

Questions fréquentes

Quelle est la taille exacte d'une story Instagram ?

1080 x 1920 pixels, soit un rapport 9:16. C'est la taille recommandée par Meta dans son guide des formats, aussi bien pour une photo que pour une vidéo. La résolution minimale acceptée descend à 500 x 889 pixels, mais le rendu s'en ressent nettement.

Combien de temps peut durer une story vidéo ?

Un segment atteint 60 secondes d'après le centre d'aide d'Instagram, et une vidéo plus longue est découpée en plusieurs stories successives. Cette limite ayant déjà changé, vérifiez ce que l'application indique au moment de publier. Dans la pratique, une idée par segment reste la meilleure règle.

Que devient une vidéo 16:9 publiée en story ?

Elle n'est pas refusée. Elle se retrouve centrée sur un fond uni ou flouté et n'occupe qu'une partie de la hauteur, ce qui réduit fortement la lisibilité du texte incrusté. Mieux vaut recadrer volontairement, ou reproduire la vidéo directement en vertical.

Faut-il exporter au dessus de 1080 pixels de large ?

Ce n'est pas utile. Instagram réencode chaque fichier envoyé, et la définition supplémentaire disparaît dans la compression. Un export propre à 1080 x 1920, en une seule passe, donne un meilleur résultat qu'un fichier très lourd recompressé plusieurs fois.

Où placer le texte pour qu'il reste lisible partout ?

Dans la bande centrale, soit environ 1080 x 1420 pixels, en laissant 250 pixels libres en haut et au moins 250 pixels en bas. Ajoutez une marge latérale d'une soixantaine de pixels et un fond semi opaque derrière le texte si l'image est claire.

Une story bien cadrée ne demande ni matériel ni talent particulier : elle demande de connaître deux nombres et de respecter deux marges. Faites le test sur votre prochaine publication, en plaçant tout votre message dans la bande centrale, puis comparez les réponses reçues. Pour préparer vos stories directement au bon format, créez votre compte et travaillez sur un cadre vertical dès la première scène.

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